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Rayonnement non ionisant

Qu’appelle-t-on rayonnement non ionisant ?

A une onde électromagnétique est associée une certaine énergie. Plus la longueur d’onde est grande (c’est-à-dire la fréquence petite), plus la quantité élémentaire d’énergie échangée (celle des photons) avec le milieu est faible. Inversement, plus la longueur d’onde diminue (et donc quand la fréquence augmente), plus la quantité élémentaire d’énergie est grande. Concrètement, cela signifie que plus la fréquence augmente, plus les photons transportés sont énergétiques. Pour ces rayonnements à hautes fréquences, la quantité d’énergie transportée est telle que les liaisons entre noyaux d’atomes et électrons peuvent être brisées créant ainsi une ionisation de l’atome : on parle de rayonnements ionisants. Tout autre type de rayonnement est dit non-ionisant.

On trouve les rayonnements ionisants au-delà de 10 millions de milliards de Hz en fréquence, soit environ un cent millionième de mètre de longueur d’onde. Parmi les sources de rayonnements ionisants (rayons UV de haute énergie, X et gamma) on trouve les rayons cosmiques (Particules chargées très rapides en provenance du milieu interstellaire : soleil, supernovae, …), la radioactivité naturelle ou non, la radiologie X, etc.

Les champs de très basse fréquence, les ondes radio jusqu’aux hyperfréquences, ainsi que les ondes infrarouge, visibles et ultraviolet de faible énergie font partie des rayonnements non-ionisants.

Les rayonnements utilisés pour la fourniture des services de télécommunications sont non ionisants.

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Mise à jour le Jeudi, 13 Juillet 2017 16:02

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